Lola, 2 ans et demi.
Excès d'insouciance, entre éclats et sanglots mon coeur balance. Garde la pêche, dommage j'prefere la poire, pas de choix ici, tu voulais noyer ton desespoir c'est mal parti. Flow lyrical, gargarisme intestinal, remballe et avale, j't'intercepte et j't'intercale. Le clash, le cash, y'a qu'ca de vrai, à l'avoir trop été, on m'a souvent bousillé. Lève la tête, les bras, la queue, c'est le grand jour..jour J, j'y vais, j'y vais pas? On tourne à l'endroit, on tourne à l'envers, et puis il fait froid, alors on se perd. Mes doigts martèlent le clavier, mes ongles racontent mon coeur, délicatement j'attise la rancoeur, la brise printanière caresse les peaux, toutes aussi douces que la douche Dove à l'extrait de soie..ça y'est il fait beau. Les pommettes rouge sang sont censées sourires, mais sans aucun doute elles se font souffrir. J'aime ou j'aime pas, tu restes et tu t'en vas, je suis aux bouts de tes levres, à bout de bras, au coin de tes regards, à genous devant toi. On se déchire, on se hait, on se désire, on se tait, on s'aime, on se détruit, prend tes problèmes et vie ta vie. Peut être te verrais-je sur tf1 ou dans le clip du papa pingoin. Du 48ème degrè à l'état pur, j'entre en éruption, arrête les violons, trop longtemps que cela dure. Je lis, je ris, je crie, je nie... Au fond tu es pareil, tu te morfond et tu sommeilles. Oh non, tu pleures, oignons, j'ai eu peur. Et puis, de toute façon, tu t'en tappe..ras d'autres.




